Un total de 2 pages ont été trouvées avec le mot clé une nouvelle approche du changement.

Le Pacte Civique, c'est une volonté et une démarche communes.



AUDACIEUX !
CREATIFS !

FRATERNELS !


VENEZ REJOINDRE

LE PACTE CIVIQUE

Un projet pour tous !


Reconstruire une société créative,
sobre, juste et fraternelle !


La montée du chômage, de l'exclusion, de la violence et la dégradation de notre démocratie nous inquiètent comme nous indignent l'accroissement des inégalités, le règne incontrôlé de la finance et la destruction de la planète.

Nous ne voulons pas en être les spectateurs indignés mais impuissants. Nous entendons donc agir ensemble, citoyens et militants de la société civile, individus et organisations pour changer notre société.

Nous avons la conviction que ce changement viendra d'une transformation profonde de notre manière de penser, d'agir et de vivre ensemble en démocratie. C'est parce que nous sommes confiants dans la créativité de chacun que nous aurons ensemble la capacité de bâtir un avenir de sobriété, de justice et de fraternité désirable par tous.

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DANS L'ACTUALITE...

On en parle...

LE rapport 2017 de l'OCQD...

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LE livre indispensable...

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POUR une politique de la fraternité...
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Nos prises de position

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les VALEURS du Pacte civique

Confiants dans la créativité de chacun, nous aurons ensemble la capacité de bâtir un avenir de sobriété, de justice et de fraternité désirable par tous. Et c'est pourquoi, sur ces valeurs je m'engage

Créativité
La créativité

La créativité

Le Pacte civique, c'est quatre valeurs dont la créativité

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Sobriété
La sobriété...

La sobriété...

Le Pacte civique, c'est quatre valeurs dont la sobriété

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Justice
La justice...

La justice...

Le Pacte civique, c'est quatre valeurs dont la justice.

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Fraternité
La fraternité...

La fraternité...

Le Pacte civique, c'est quatre valeurs dont la fraternité.

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le Pacte civique en ACTION

Convaincus de l'importance de démontrer les forces du Pacte civique par l'exemple, voici, pour voir, le Pacte civique en ACTION.

Observer pour comprendre

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L'O.C.Q.D du Pacte civique observe, apprécie, dissèque et recommande.

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Intermédier pour faciliter

Intermédier pour faciliter

Cet engagement du Pacte civique vise à favoriser le jouer tous ensemble.

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Jouer collectif et local

Jouer collectif et local

Le Pacte civique se vit aussi en local avec et à travers les collectifs locaux.

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Ouvrir des chantiers

Ouvrir des chantiers

Le Pacte civique se partage aussi en ouvrant des chantiers thématiques.

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PUBLICATIONS

Livre du mois

 Peut-on apprivoiser l'argent aujourd'hui ?
Peut-on apprivoiser l'argent aujourd'hui ?
Auteur(s) : Jean-Baptiste de Foucauld



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Libre expression

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Associations: « L’Etat semble en panne de doctrine claire »

Chapeau : L’arrêt annoncé des emplois aidés, par-delà l’émotion et les commentaires politiques immédiats, révèle deux enjeux ­associatifs de fond.
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Billet :


Associations: « L’Etat semble en panne de doctrine claire »

L’arrêt des emplois aidés fragilise les associations dans leurs ressources humaines et financières, expliquent Hugues Sibille et Viviane Tchernonog dans une tribune au « Monde ». De nouvelles manières de coconstruire l’intérêt général entre associations, citoyens, entreprises et Etat doivent voir le jour.


L’arrêt annoncé des emplois aidés, par-delà l’émotion et les commentaires politiques immédiats, révèle deux enjeux ­associatifs de fond.


En premier lieu, les modèles socio-économiques des associations, en mutation profonde, sont fragilisés dans leurs ressources financières et humaines. L’incertitude s’accroît.


En second lieu, l’Etat ne s’est pas doté d’une vraie doctrine associative et reste sur une vision binaire (emplois productifs privés - emplois de service public). Il peine à intégrer les emplois d’utilité sociale associatifs dans une stratégie ­stabilisée. Du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) excluant les associations sous Hollande à la fin des emplois aidés sous ­Macron, l’Etat conduit par à-coups.


La mission que Muriel Pénicaud, ministre du travail, a confiée le 5 septembre à Jean-Marc Borello, président de Groupe SOS, apportera-t-elle des réponses en renouvelant la vision de l’Etat sur la manière dont il doit aujourd’hui ­coconstruire l’intérêt général ?


Il faut repartir du modèle socio-économique associatif. C’est un système à trois composantes : un projet non ­lucratif d’utilité ­sociale, des ressources financières et humaines bénévoles et salariées, un mode d’organisation et de gouvernance citoyenne ­spécifique. Il existe une infinité de manières d’assembler ces composantes. La biodiversité ­associative est immense, au sein des quelque 1,4 million d’associations ­actives (enquête Insee 2014). C’est une richesse qu’il faut éviter de banaliser.



Mots clés :
AssociationsLetatSembleEnPanneDeDoctr (Libre expression)
créée le 27.10.2017 à 10:16, mise à jour le 07.05.2018 à 09:46.
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Le Pacte civique, une motivation politique ?

Chapeau : Lorsqu'on visite le site, il est étonnant de lire plusieurs éléments qui laissent entendre un parti pris politique "subliminal" : pourquoi ne pas dire clairement les "choses" ?
Billet :

Si la démarche du pacte civique semble louable et généreuse, elle ne peut trouver un écho pluraliste que si elle apparaît clairement désintéressée.

Or le choix des mots, les thèmes abordés, la tonalité générale laissent planer le doute : y aurait -il une préférence politique sous-jacente ?

Ne serait-il pas plus simple d'afficher clairement la couleur, ce qui serait compréhensible !

LePacteCiviqueUneMotivationPolitique (Libre expression)
créée le 03.04.2017 à 10:27, mise à jour le 06.05.2017 à 10:24.
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Notre démocratie est en difficulté. Faisons émerger une démocratie créative et l'économie des liens.

Chapeau : Article proposé par Georges Dhers.
Billet :

La démocratie participative a montré ses limites : elle ne permet pas de contenir les égos calculateurs et concurrentiels des hommes et ceux –ci jouent avec (surtout ceux bien sûr qui ont laissé l’éthique au placard, qui parlent des valeurs mais ne les pratiquent pas) : les signes annonciateurs du déclin de cette forme de démocratie se sont multipliés et là on est au pied du mur.

Ce mur il va falloir y faire une trouée dedans ; cette trouée on peut l’appeler « démocratie créative (concept développé par le sociologue Hans Joas).

Cette forme de démocratie renvoie la responsabilité de l’action publique aux citoyens eux-mêmes ; c’est à eux de s’organiser pour construire au niveau local les solutions ad hoc aux problèmes rencontrés.

On peut même dire que ce sont eux les mieux placés pour le faire : ils sont sur place, ils se connaissent, ils connaissent bien les problèmes, et ils ont plein d’idées, compétences, et moyens pour y remédier.

Comme dit Hannah Arendt « il suffit juste d’organiser l’espace entre les gens » : c’est justement ce qu’on s’efforce de faire avec les organisations membres du Pacte civique, les Maisons des citoyens d’Alexandre Jardin, et quelques autres mouvements citoyens (qui étaient déjà signataires de la Primaire de Français il y a six mois).

Cet espace entre les gens on sait l’animer car on connait ce que Edgar Morin appelle « les ingénieries du micro-social » et on peut donc les mettre en œuvre dans ce qu’il appelle « des Maisons de la solidarité ».

C’est d’autant plus important que les citoyens se méfient beaucoup désormais des institutions, des hommes politiques, et des médias que certains englobent sous le terme de « Système ».

Mais il faut rappeler à tous ces citoyens que eux aussi ils font partie du système et qu’ils ont un rôle important à y jouer (chacun doit faire sa part comme dit Pierre Rabhi).

Ainsi désormais dans tous les territoires où nous avons des alliés : citoyens acteurs créateurs, mouvements citoyens et associations (qui travaillent pour faire émerger les nouvelles formes d’économie : économie des proximités, économie sociale et solidaire, économie circulaire, économie des liens et du don), chefs d’entreprises conscients de leur responsabilité sociale et environnementale (RSE), fonctionnaires soucieux de développer de nouvelles missions d’intérêt général, et élus conscients de leur rôle d’animateurs facilitateurs développeurs, partout donc nous allons œuvrer pour faire émerger des milliers de petits groupes projets de citoyens acteurs créateurs.

NotreDemocratieEstEnDifficulteFaisonsEmer (Libre expression)
créée le 05.05.2017 à 22:58, mise à jour le 06.05.2017 à 10:22.
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Questions pour un ... Macron

Chapeau :
Libre propos de Pierre Guilhaume, relatant quelques impressions recueillies au cours du meeting d'Emmanuel Macron, à Lyon le 4 février.
Billet :

Lyon, le 5 février.

J’étais hier au gigantesque meeting d’Emmanuel Macron, au Palais des sports de Lyon. Je voudrais tout d’abord, un peu d’autocongratulation ne faisant jamais de mal, souligner la bravitude que représente une telle participation : pas moins de 2 heures de queue, heureusement sous un ciel clément, avant d’atteindre une place assise à l’intérieur du bâtiment, privilège réservé, si mes informations sont exactes, à un peu plus de la moitié des participants. Bravo à ceux qui, moins chanceux ou moins en avance, ont dû se contenter de l’écran géant placé à l’entrée du Palais des sports.

Deux bonnes heures de discours, émaillées, toutes les trois phrases, de cris endiablés de l’assistance, « Macron président », « On va gagner » et autres slogans stimulants, accompagnés d’une chorégraphie classique, olas et mouvements de drapeaux, battements de mains, et, pire, de pieds (qui ont le don d’angoisser l’ancien ingénieur que je suis, plusieurs fois confronté à des phénomènes menaçants de résistance des structures métalliques). Cette ferveur populaire indescriptible m’a finalement découragé de prendre des notes. Pardon d’avance pour certaines approximations dans la suite de mon propos !

Sur les discours introductifs, et en particulier celui du Premier des Lyonnais, au contenu proche de zéro, mieux vaut passer rapidement. Citons un clip touchant, du champion lui-même, enjoignant ses supportères de présenter leur candidature aux éliminatoires pour les législatives, après en avoir discuté en famille … plein de réalisme et de bienveillance. Les candidates ne représentent en effet, à ce jour, que 15% des volontaires. Appel appuyé par une déléguée de l’Ouest de la France au verbe haut et enthousiaste !

Alors arriva le champion lui-même, sur fond d’une musique excellemment choisie, obstinée et envoûtante, serrant des dizaines de mains sur son passage, bien dans sa peau, bien dans son rôle (rapidement assimilé !)

Passons au discours lui-même, prononcé, lorsque la salle lui en laissait le loisir, avec aisance et professionnalisme, une voix chaleureuse, un visage expressif retransmis en gros plan sur de multiples écrans,  de la belle ouvrage ! Le discours fut structuré de manière simple autour des trois valeurs républicaines, longuement et successivement développées.

Les valeurs

Reconnaissons tout d’abord qu’il n’est pas très courant de s’appuyer sur des valeurs pour structurer son propos, de prendre le temps d’expliquer les raisons qu’on a d’y adhérer, plutôt que de passer en revue les thématiques habituelles, en commençant bien sûr par l’économie, pour terminer, à toute vitesse, s’il y a encore le temps, par l’Europe et l’international.

Remarquable aussi, cette manière de s’engager sur la mise en œuvre de projets, mettant en œuvre des valeurs, plutôt que de décliner un catalogue de mesures numérotées, ce qui, il est vrai, simplifierait grandement la tâche du contrôle citoyen a posteriori : « la 15, oui, tenue ; la 22 partiellement, la 31 pas du tout ! » On ne peut pas tout avoir !

La liberté fut plus longuement développée que les deux autres valeurs, mais on ne peut pas dire que la fraternité fut négligée, déployée à travers de nombreuses problématiques, telles que le sort des territoires enclavés, l’accès à la culture, la laïcité, la lutte contre les discriminations …

Si on essaye, en bon pratiquant, de passer les différents engagements énoncés au crible des quatre valeurs cardinales du Pacte civique, on arrive rapidement à un constat clair :

  • ·    Créativité, oui, ô combien ! Pour les jeunes, les chercheurs, les demandeurs d’emploi, les artistes, une meilleure répartition des rôles entre femmes et hommes, etc.
  • ·      Sobriété, non, ou si peu ! Nous y reviendrons.
  • ·    Justice, oui ! Une justice concrète (fiscalité, salaires, logement, éducation, emploi), beaucoup plus que l’instauration de nouveaux droits.
  • ·     Fraternité, oui, vraiment oui ! Le « vivre ensemble », développé sous de nombreux aspects.

Les grandes thématiques

Une première approche consiste, en tenant toujours ferme le gouvernail pacteciviquien, à regarder comment sont traitées les « priorités incontournables » de notre livre.

  • ·    L’Europe : elle est abordée sous un angle très culturel, presque sentimental, à partir de l’histoire, de la recherche de la paix. La salle approuve d’ailleurs bruyamment, ajoutant à ses slogans interminablement répétés « Europe, Europe ! ». L’engagement porte plus sur une attitude, faite de fidélité et de loyauté à l’égard de l’Union, que sur des projets, ce qu’on peut regretter. Quid de l’Europe sociale, de la zone euro, de la coordination des politiques économiques, de la participation citoyenne … ?
  • ·     Les migrants : profession de foi peu détaillée, mais claire sur les valeurs à déployer, sur le rejet du repli sur soi, sur la capacité de la France à développer une attitude plus accueillante.
  • ·    Le travail et l’emploi : prestation intéressante sur la créativité à développer, l’accompagnement des initiatives des demandeurs d’emploi, une sécurité sociale professionnelle ouverte à tous les statuts, le rattachement des travailleurs indépendants au régime général ; une ode au travail, à la négociation dans l’entreprise, et une critique ferme du revenu d’existence.
  • ·  La transition énergétique : le sujet est abordé principalement sous l’angle de l’investissement nécessaire, privé et public, très peu sous celui des changements de comportement individuels.

Il reste à aborder les creux du discours, ce qu’il ne dit pas, ou ce qu’il évoque brièvement, au coin d’une subordonnée relative, creux qui sont tout aussi révélateurs et intéressants que les affirmations puissamment déclamées.

L’équation budgétaire

Un impératif est clairement énoncé, celui de respecter les engagements de la France vis-à-vis de l’Union européenne, en matière de déficit et de dette publics. J’avoue que cela me rassure plutôt, tant il est vrai que la finance internationale ne nous fera pas de cadeau si ces éléments ne sont pas maitrisés.

En même temps, même s’il est prévu de les déployer sur un temps long (en général, le quinquennat), les orientations annoncées, trop imprécises pour être chiffrées (mais doit-on s’en plaindre ?), laissent entrevoir des besoins financiers importants : augmentation du nombre d’instituteurs (+ revalorisation salariale pour ceux qui travaillent dans les ZEP), de policiers, de chercheurs ; accroissement du budget militaire ; implication de l’Etat dans le désenclavement des territoires défavorisés ; investissement public dans les énergies renouvelables, le logement, etc.

Alors, que propose notre champion ? Rien d’explicite, hélas ! Si les projets en faveur de l’innovation et de la compétitivité des entreprises sont omniprésents, on ne nous affirme pas - heureusement ! - que la croissance induite permettra, séance tenante, de financer tous les projets. Qui le croirait ?

Ce qui est probablement sous-entendu, et que confirme la lecture de son livre, c’est que, bien sûr, tout ne sera pas fait en même temps, et qu’il y aura lieu de procéder régulièrement à des arbitrages, ce qui veut bien dire que certains projets attendront, et que d’autres, si les circonstances économiques ne sont pas favorables, seront repoussés bien au-delà du quinquennat.

Cela n’est pas choquant en soi, ce qui l’est, c’est de ne pas le dire ! Pourquoi, devant 14 000 citoyens et la presse réunie au grand complet, ne pas l’affirmer clairement ? Pourquoi laisser croire que tout ce qui est annoncé sera exécuté ? Notre champion compte-t-il être élu en promettant des lendemains qui chantent, ou en parlant un langage de vérité et de responsabilité, incluant la nécessaire sobriété des comportements individuels et collectifs ?    

La démocratie

C’est le grand absent du discours ! Idem pour les institutions !

Une option est clairement affichée, c’est le renforcement du rôle de l’Etat : Etat protecteur, Etat régulateur, Etat arbitre, et d’une certaine manière, Etat visionnaire. Nous ne sommes pas du tout, contrairement à ce qu’affirment certains, dans le registre du libéralisme laisser-faire.

Par ailleurs, la méthode innovante qui a prévalu dans la constitution du mouvement En Marche (qui rappelle un peu l’initiative Désir d’avenir de Ségolène Royal en 2006) indique bien une intention de faire appel à l’intelligence citoyenne. Mais qu’en sera-t-il au-delà de mai 2017 ?

Enfin, les objectifs fixés pour la constitution des candidatures aux législatives (50% de femmes ; 50% de citoyens n’ayant jamais exercé ce type de mandat) indiquent une volonté de dé-professionnaliser et d’améliorer la représentation nationale, pour qu’elle colle mieux à la société réelle. C’est un progrès important. Mais suffit-il d’améliorer notre démocratie représentative pour que le système politique réponde aux aspirations des citoyens ?

Pour ne pas décevoir l’espérance qu’il soulève, Emmanuel Macron a, dans un laps de temps extrêmement court, deux tâches extrêmement complexes à accomplir :

  • ·     jeter les bases d’une mutation démocratique effective, en définissant la manière dont il entend gouverner et engager (en prenant le temps qu’il faudra) l’indispensable réforme des institutions ; ce qui l’oblige en particulier à se démarquer clairement de la posture d’homme providentiel qu’il incarne, sans doute à son corps défendant, dans ses meetings ;
  • ·     former sur des bases nouvelles un parti politique, préfiguré par En Marche, adapté à notre siècle.

Sacré défi pour un champion !

QuestionsPourUnMacron5 (Libre expression), écrite par PacteCivique
créée le 10.02.2017 à 17:23, mise à jour le 10.02.2017 à 17:23.
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Quelques soirées avec Nuit Debout : ce que nous avons vu

Chapeau : Par le collectif du Rhône
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Billet :

Ce que nous avons vu à Nuit Debout est loin, très loin des images de violence et des discours politiciens dégradants qui insultent l'intelligence de notre jeunesse. Nous avons été impressionnés par la grande diversité de personnages, de thèmes, d'idées, d'expériences, de parcours, de sensibilités qui se trouvent rassemblés place Guichard pour créer un espace de débat, d'échange, de Fraternité.

Nous avons été impressionnés par l'énergie créative qui parvient à organiser des repas gratuits pour tous chaque soir, une Université populaire quotidienne ouverte à tous les sujets, la gestion des assemblées générales, la liberté des prises de paroles, la richesse des groupes de débats, l'accueil des nouveaux arrivants, l'archivage des comptes rendus. Impressionnés !

De ce chaos intellectuel émerge une réalité démocratique inédite, incarnée par des jeunes souvent épuisés, debout la nuit et debout le jour (étudiants, jeunes travailleurs, demandeurs d'emplois, associatifs), par des sans-abris qui veillent à la sécurité et à la propreté, transformés en gardiens attentifs du lieu Nuit Debout Lyon. Une réalité incarnée également par des forces de l'ordre et des riverains plutôt bienveillants qui endurent régulièrement des situations difficiles et les dérives d'individus alcoolisés ou malintentionnés.

Cette réalité démocratique exprime une intense volonté de vivre libre, de choisir sa manière d’être, et de peser sur le devenir de la société. Actuellement elle se tient Debout à Lyon, la Nuit.

QuelquesSoireesAvecNuitDeboutCeQueNous (Libre expression), écrite par PacteCivique
créée le 24.05.2016 à 16:04, mise à jour le 07.07.2016 à 18:02.
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Plateforme commune du Collectif Pacte civique

Notre diagnostic initial - lancement en mai 2011
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Face à la crise, penser, agir, vivre autrement en démocratie


La crise ouvre une nouvelle époque en France, en Europe et dans le monde. C'est une conviction autour de laquelle un collectif d'associations s'est constitué dans un double but : analyser et agir ensemble.
Ses réflexions et propositions s'articulent autour des quatre points suivants.

1 - Une crise qui vient de loin et qui ébranle nos certitudes


La force et la brutalité de la crise, évidentes pour tous, ne doivent pas nous leurrer : elle vient de loin. Elle est le résultat de tous les défis non affrontés, de tous les avertissements non entendus, de tous les déséquilibres accumulés, de toutes les démesures tolérées, donc de tous les changements qui n'ont pas été faits à temps.
Il est question de la crise ; or, elle en additionne au moins trois, ce qui explique son ampleur particulière : la crise sociale, due au chômage, à l'exclusion, à la précarité, aux inégalités extrêmes, qui sévit depuis longtemps ; la crise écologique, de mieux en mieux perçue, mais qui se développe plus vite que les moyens, insuffisants, mis en œuvre pour y parer ; la crise économique et financière enfin - qui aggrave l'ensemble - largement due à l'appétit immodéré pour l'argent et pour la rentabilité à tout prix.
Ces crises, aggravées par le laisser-faire individualiste qui les a accompagnées, sont l'expression d'une crise culturelle et morale de nos sociétés.

Face à cette situation, plusieurs approches sont proposées:
  • les uns mettent l'accent sur le manque de cohérence entre nos comportements et nos idéaux et sur les changements à opérer dans la manière de produire, consommer, épargner, investir. Certains prônent ainsi un bouleversement du système économique, même s'il n'y a pas actuellement d'alternative évidente.
  • d'autres mettent d'abord leur espoir dans une généralisation des multiples initiatives et expérimentations mises en oeuvre, notamment dans l'économie sociale et solidaire.
  • d'autres enfin insistent sur le fossé qui s'est creusé entre la représentation politique et la société.
Mais tous nous estimons qu'il faudra tenir compte de ces différentes attitudes et que les multiples déséquilibres actuels ne seront pas résolus par de simples solutions « régulationnistes » .Celles-ci ne permettront pas de repartir comme avant.

Cette crise nous conduit à revisiter nos certitudes à travers une triple prise de conscience :

  • conscience des limites de la nature : on ne peut prélever indéfiniment des ressources finies,
  • conscience des limites de l'intérêt personnel, mis en compétition avec celui d'autrui : les intérêts égoïstes sont sources d'inégalité et leur somme ne garantit pas l'intérêt général,
  • conscience des limites de l'accumulation des désirs de tous ordres produits par les systèmes en place, qu'ils n'ont plus les moyens de satisfaire.

Nous sommes en présence non seulement d'une crise de confiance, mais d'une crise de foi dans l'automaticité du progrès. Nous assistons à une fin de cycle de la modernité, modernité que Max Weber avait caractérisée comme le passage d'une société cherchant dans la religion la solution à ses maux, à une société la trouvant dans l'effort productif et le progrès économique.

2 - La crise oblige à mobiliser des potentiels humains mal reconnus mais disponibles


Pour autant, il importe de ne pas se complaire dans des analyses anxiogènes de la crise et d'anticiper les risques de régression qui pourraient en résulter. La fragilisation des situations entraîne crispation sur l'avoir, repliement sur l'individualisme, aggravation des inégalités, mouvements sociaux et durcissement des mesures défensives et répressives.
Pour y parer, il faut protéger les plus faibles par un bouclier social renforcé et rétablir la confiance en s'appuyant sur ce qui constitue la colonne vertébrale de nos sociétés : l'option pour la démocratie et le respect de la personne humaine. En se souvenant que l'espérance est un principe actif et que les métamorphoses, même improbables à un moment donné, sont possibles si l'on fait confiance aux capacités créatrices de chacun.

A cet égard, le collectif associatif constate que, loin des discours catastrophistes ou démobilisateurs, beaucoup de femmes et d'hommes, à l'occasion de ces différentes crises, découvrent au fond d'eux-mêmes, chez leurs proches ou dans leur communauté d'appartenance, des ressources qu'ils ne soupçonnaient pas et qu'ils ont du mal à exprimer clairement. Qu'il s'agisse de simple « courage », « d'instinct vital » ou de « quêtes d'identité », des énergies personnelles latentes se font jour, qui prennent des formes très différentes : conscience morale, humanisme, profondeur, intériorité, transcendance, espérance.
Cette « force éthique » (qui se déprend de la fascination pour la compétition ou pour la communication) stimule les réactions face aux pires situations d'humiliation et redonne confiance aux personnes en leur rendant le sentiment de leur propre dignité, comme de l'égale dignité de tous les hommes. Elle constitue à nos yeux le principal ressort qui nous permettra de donner un nouvel élan à la démocratie et à la citoyenneté, et de sortir de la crise. Un « droit de cité » doit lui être reconnu dans notre espace laïc et pluraliste !

Par ailleurs, on assiste à une prolifération d'initiatives, à l'émergence de nouvelles formes de militances, à une accélération des changements de comportement et à une montée d'aspirations nouvelles, notamment dans les jeunes générations particulièrement sensibles aux injustices et contradictions découlant de nos modes de vie et de gouvernance.
  • face à la crise écologique, le rapport à l'environnement, au gaspillage, au traitement des déchets, aux produits « bio » évolue ; face à la crise de l'énergie, des énergies renouvelables sont promues et des économies d'énergie recherchées ; sur le plan politique, un Pacte Ecologique a conduit au Grenelle de l'environnement ;
  • les personnes sont encouragées « à travailler sur elles-mêmes », à sortir de leur individualisme et de leur « quant à soi » pour fraterniser et pour innover ;
  • face au chômage, de nombreuses associations de solidarité se sont créées et les principes de fonctionnement de l'économie solidaire retrouvent une nouvelle vigueur ;
  • des entreprises prennent conscience de la nécessité d'élever le niveau de leur responsabilité sociale et écologique tandis que l'économie sociale et solidaire ressent la nécessité de prendre un nouvel élan;
  • des maires, avec l'appui de leurs concitoyens, développent de nouvelles formes de vivre ensemble et pratiquent une fraternité de proximité qui vise notamment à réduire les fractures sociales, territoriales et intergénérationnelles.

Quant aux artistes, non seulement ils expriment les tensions de nos sociétés, mais ils jouent aussi le rôle de médiateur de leurs changements ; leur contribution ne peut être négligée en tant que facteur d'éveil, de sensibilité et de porteur d'utopie.

Plus largement, c'est un nouvel état d'esprit qui est en germe, avec la recherche non seulement de la « qualité de la vie », mais aussi de nouveaux modes de vie et de relations humaines plus vraies, y compris avec les moins chanceux ou les plus vulnérables.
Ce sont autant de points d'appui pour sortir de la crise.


3 - Les forces humanistes, spirituelles et politiques doivent œuvrer ensemble pour améliorer la qualité démocratique


Beaucoup se ressourcent dans des courants de sagesse ou de spiritualité qui aident les personnes et les groupes à assumer cette « vulnérabilité » aggravée par la crise et à trouver un nouveau souffle. La rationalité contemporaine ne peut pas ignorer la manière dont ces sagesses ou ces spiritualités peuvent:
  • aider les personnes à se constituer et à agir,
  • inciter la démocratie à « se remettre en question », à dépasser son fonctionnement procédural et administratif et à s'ouvrir à des relations davantage solidaires, responsables et créatives.

Quant aux religions, lorsqu'elles évitent les dérives sectaires et identitaires, elles peuvent constituer une force de dépassement, de modération, et de solidarité.
Cela suppose qu'elles jouent le jeu de nos démocraties pluralistes et qu'elles acceptent sans réticence le principe fondamental de la laïcité, clef de voûte d'un pluralisme où tous les courants de pensée peuvent s'exprimer et où personne n'a définitivement le dernier mot.
Les systèmes politiques ont de grandes difficultés à faire face à cette mutation vers un développement humain qui prenne en compte tout l'homme et tout homme, faute :
  • d'une démocratie représentative capable de proposer des choix exigeants et motivants et de mobiliser les citoyens pour les mettre en œuvre,
  • d'un débat démocratique porteur de compromis constructifs appuyés sur la recherche d'intérêts réciproques dans la durée,
  • d'une démocratie de proximité liée à la participation du plus grand nombre et à la coopération entre élus, administrations et associations.

Nous sommes convaincus que la qualité morale des responsables de tous ordres, leur capacité à s'engager et à parler vrai joueront un rôle essentiel. Nous pensons aussi que la qualité du fonctionnement démocratique devra être considérablement améliorée pour répondre aux défis.

Nous estimons donc que la situation actuelle appelle des réponses transversales et transdisciplinaires ; le politique doit reprendre la main qu'il a trop abandonnée à l'économie de marché. Il faut ouvrir largement le débat sur l'essentiel, sur la civilisation que nous voulons désormais bâtir en Europe, à l'ère de la mondialisation et du monde fini.
Si l'économie, pas plus que l'argent, ne fait le bonheur - tout en pouvant y contribuer évidemment -, quels sont aujourd'hui, quels seront demain, les ressorts profonds de la société, ses motifs de mobilisation, ses finalités ? Tel est le débat démocratique à ouvrir, de manière la plus large possible, à un moment où la mobilisation traditionnelle autour du pouvoir d'achat ne suffit plus.

La recherche du bonheur par l'accumulation de l'avoir a constitué l'orientation fondamentale de la modernité ; cette approche, contraire à la plupart des traditions de sagesse dont aucune ne place le bonheur et la joie de vivre dans la possession, a démontré ses limites. Il faut la repenser en équilibrant mieux l'être et l'avoir, le mode de vie et le niveau de vie, le bien être et le mieux être, avec, par exemple, comme mot d'ordre : « Autrement, le bonheur ».

Une telle approche, loin d'oublier les tragédies du monde ou la réalité de la mort, propose au contraire de donner à tout être humain le droit de vivre pleinement son humanité au lieu de borner son horizon à assurer au mieux sa survie biologique. Elle s'assure de la réalisation concrète de la démocratie et de son principe essentiel :
« Le respect de l'égale dignité de chaque homme, mesuré à l'aune du sort réservé aux plus faibles ».

La crise est en tout cas un appel à penser, agir et vivre autrement. Tirons en les conséquences en engageant une nouvelle démarche, un processus constructif, qui permette de construire cet appel et de préparer la multiplication de véritables expériences démocratiques du vivre ensemble.



4 - Un Pacte civique pour élargir le débat et rassembler les énergies



Retrouver le sens des limites et du possible, articuler liberté individuelle et responsabilité collective, réintroduire du lien entre générations, entre couches sociales et entre institutions et citoyens, focaliser l'attention sur tous ceux qui sont victimes des crises, repenser les rapports entre cultures, lier transformation personnelle et transformation sociale, voici des objectifs à approfondir au regard des quatre impératifs suivants:

  • impératif de créativité, dont le champ devra s'élargir et porter davantage sur l'écologie, la coopération, les relations interpersonnelles et spirituelles, en un mot à tout ce qui donne sens;

  • impératif de sobriété, de distinction entre l'essentiel et le superflu, qui va s'imposer sous de multiples formes, avec le risque de dégénérer en austérité imposée aux plus fragiles, s'il n'est pas appliqué en proportion des possibilités de chacun ;

  • impératif de justice qui devra conduire à inventer de nouvelles formes de redistribution pour que le principe d'égale dignité soit effectivement mis en pratique dans un contexte où on ne peut plus compter sur une augmentation rapide des richesses ;

  • impératif de fraternité pour relier liberté et égalité, pour inspirer nos changements personnels et collectifs, pour faciliter le dialogue démocratique et pour renforcer nos solidarités et coopérations.

Conscients de toutes ces transformations de la société qui se cherchent, les associations signataires appellent à ouvrir un espace civique où serait débattue la nature de la société française dans laquelle nous voulons vivre et que nous voulons laisser aux générations futures. Cela passe par de nouveaux modes et critères de développement et de nouvelles priorités politiques et institutionnelles, mais aussi par une solidarité en actes à l'égard des plus démunis, par un redéploiement et une modération de nos modes de consommation, par une stimulation de nos capacités relationnelles et de nos sources culturelles, par une prise en compte de notre vulnérabilité comme de notre responsabilité à l'égard de la société, de la planète et des générations futures. Cela implique de prendre en compte les dimensions européennes et mondiales de la préparation de notre avenir commun.

Les présents signataires ne sous-estiment pas les difficultés et obstacles que cette mutation va rencontrer et les risques qui en découlent : risques immédiats d'accroissement des inégalités et de l'exclusion, risque de conflictualité généralisée faute d'obtenir un accord suffisant sur les efforts à faire, risque enfin que les impératifs écologiques servent de prétexte a un renforcement des attitudes autoritaires et sécuritaires.

Seule une amélioration de la qualité de fonctionnement de notre démocratie permettra de faire face à ces risques, qu'il s'agisse de l'engagement responsable des citoyens, du fonctionnement de nos institutions, des comportements du personnel politique ou des pratiques des médias. C'est pourquoi, dans un esprit de réciprocité, symétriquement aux engagements que nous proposerons et prendrons, nous interpellerons les principaux leaders politiques et les grands médias en leur proposant d'adhérer à des chartes de qualité démocratique et à faire preuve de plus d'écoute, de plus d'esprit de service et de plus de capacité de vision.

Pour aider à rendre visibles les initiatives en cours et à les fédérer autour d'engagements, à la fois individuels et collectifs, nous proposons d'initier en France un « Pacte Civique ». Ce Pacte serait proposé à la signature de tous ceux, individus et collectivités, qui s'engageraient :
  • à adopter un certain nombre de comportements personnels autour notamment de la notion de sobriété créative et solidaire

  • à militer pour un ré-outillage démocratique de nos diverses organisations autour notamment de la promotion de l'éthique du débat, de la reconnaissance de la diversité, du principe de responsabilité et de la coopération entre acteurs

  • ' à soutenir des orientations politiques qui promeuvent la qualité démocratique et visent à remettre l'économie et la culture au service de l'homme et non l'inverse et qui, à cet effet, réduisent les inégalités par une redistribution des richesses et donnent aux plus démunis et à ceux qui sont ou se sentent marginalisés la possibilité de participer effectivement à la construction et à l'évaluation des politiques qui nous concernent tous.


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