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Ce contenu a été écrit par un internaute dans notre rubrique Libre expression. Il reflète la seule position de son auteur.

"Pour une autre communication politique"

Chapeau : Contribution de l'OCQD au Manifeste "Pour une autre communication politique" - le 23 mai 2016
Billet :

Le constat est que la communication politique sert, de manière devenue classique, lors des campagnes électorales  ou pour le soutien des élus durant leur mandat.

Elle prend peu en compte la vie de la démocratie pour impliquer l’ensemble des citoyens, par l’information, la concertation, le débat, le contrôle et l’évaluation des décisions.

La sphère politico-médiatique souffre de sa complicité à alimenter un "buzz" superficiel, qui donne au responsable politique la satisfaction d’exister  vis-à-vis du public et au média des retombées financières. La propension à mettre en scène l’affrontement vise à chercher un vainqueur aux dépens de la qualité d’un débat constructif. La manipulation émotionnelle de la diversité sociale, culturelle et politique nuit à montrer les réalités vécues ou les aspects positifs. Le temps restreint laissé aux échanges ne permet pas d’élaborer une pensée, ni de développer une argumentation… On tourne en rond en sollicitant toujours les mêmes, souvent baptisés experts, en décourageant les citoyens faute de débat de qualité, en excluant des inconnus authentiques…

On  se contente d’un spectacle en oubliant le plus vrai, le plus loin...

Les réseaux sociaux, de plus en plus prégnants pour se faire une opinion comme pour voter, fournissent des quantités considérables d'informations, souvent prises sur le vif, avec le danger que le manque de contextualisation et de recul favorise émotions et manipulations.

Bien entendu la communication politique souffre aussi de la dégradation du système politique et du délitement de la démocratie, elle-même desservie par la mauvaise qualité de la communication, par une baisse des capacités à débattre et à délibérer et par une perte de confiance dans les médias.

Les recommandations  des voies à explorer pour plus d’authenticité et de diversité dans la communication politique relèvent de cinq registres.

1.  Pour aider les médias à promouvoir la qualité démocratique, il faut sans cesse que s’améliore leur déontologie et qu’ils s’ouvrent à la diversité des citoyens, comme à la pluralité des réflexions, pour se libérer des pensées dominantes.

2.  Démocratie et spiritualité et le Pacte civique prônent de promouvoir d’une éthique du débat qui permette des délibérations porteuses de nouveaux équilibres pour surmonter les tensions politiques, culturelles et sociales.

3.  Il faudrait créer un Observatoire citoyen de la communication politique, permettant de mettre en évidence les dérives multiples, de valoriser les initiatives constructives, de signaler des personnes authentiques et des mouvements citoyens, à qui donner la parole, et aussi de faire des propositions sur une meilleure utilisation des réseaux sociaux pour débattre et communiquer.

4.  Dans tous les médias, il faut favoriser les interactions avec les "usagers" en écoutant leurs critiques et leurs suggestions pour améliorer la qualité du travail des journalistes et pour sortir des chemins habituels. Ceci suppose aussi une formation dès l’école à l’utilisation et à l’observation critique des médias ainsi qu’à l'apprentissage du bon usage des réseaux sociaux.

 5.  Sur le terrain, il faut expliquer et aider à tirer parti de dispositifs de communication existants, sinon récupérés par les élus, tel celui, unique en France, à Paris, Lyon et Marseille, qui permet à un responsable associatif de venir discuter du sujet qu’il souhaite avec le Conseil de son arrondissement au cours d’une séance publique ordinaire. On doit favoriser la création de lieux de citoyenneté (maison des citoyens, boutique de quartier…) et de moments de citoyenneté (journée, consultation, débat, construction des désaccords...).

PourUneAutreCommunicationPolitique (Libre expression), écrite par PacteCivique
créée le 24.05.2016 à 16:16, mise à jour le 24.05.2016 à 16:17.
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Le Pacte civique, une motivation politique ?

Chapeau : Lorsqu'on visite le site, il est étonnant de lire plusieurs éléments qui laissent entendre un parti pris politique "subliminal" : pourquoi ne pas dire clairement les "choses" ?
Billet :

Si la démarche du pacte civique semble louable et généreuse, elle ne peut trouver un écho pluraliste que si elle apparaît clairement désintéressée.

Or le choix des mots, les thèmes abordés, la tonalité générale laissent planer le doute : y aurait -il une préférence politique sous-jacente ?

Ne serait-il pas plus simple d'afficher clairement la couleur, ce qui serait compréhensible !

LePacteCiviqueUneMotivationPolitique (Libre expression)
créée le 03.04.2017 à 10:27, mise à jour le 06.05.2017 à 10:24.
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Notre démocratie est en difficulté. Faisons émerger une démocratie créative et l'économie des liens.

Chapeau : Article proposé par Georges Dhers.
Billet :

La démocratie participative a montré ses limites : elle ne permet pas de contenir les égos calculateurs et concurrentiels des hommes et ceux –ci jouent avec (surtout ceux bien sûr qui ont laissé l’éthique au placard, qui parlent des valeurs mais ne les pratiquent pas) : les signes annonciateurs du déclin de cette forme de démocratie se sont multipliés et là on est au pied du mur.

Ce mur il va falloir y faire une trouée dedans ; cette trouée on peut l’appeler « démocratie créative (concept développé par le sociologue Hans Joas).

Cette forme de démocratie renvoie la responsabilité de l’action publique aux citoyens eux-mêmes ; c’est à eux de s’organiser pour construire au niveau local les solutions ad hoc aux problèmes rencontrés.

On peut même dire que ce sont eux les mieux placés pour le faire : ils sont sur place, ils se connaissent, ils connaissent bien les problèmes, et ils ont plein d’idées, compétences, et moyens pour y remédier.

Comme dit Hannah Arendt « il suffit juste d’organiser l’espace entre les gens » : c’est justement ce qu’on s’efforce de faire avec les organisations membres du Pacte civique, les Maisons des citoyens d’Alexandre Jardin, et quelques autres mouvements citoyens (qui étaient déjà signataires de la Primaire de Français il y a six mois).

Cet espace entre les gens on sait l’animer car on connait ce que Edgar Morin appelle « les ingénieries du micro-social » et on peut donc les mettre en œuvre dans ce qu’il appelle « des Maisons de la solidarité ».

C’est d’autant plus important que les citoyens se méfient beaucoup désormais des institutions, des hommes politiques, et des médias que certains englobent sous le terme de « Système ».

Mais il faut rappeler à tous ces citoyens que eux aussi ils font partie du système et qu’ils ont un rôle important à y jouer (chacun doit faire sa part comme dit Pierre Rabhi).

Ainsi désormais dans tous les territoires où nous avons des alliés : citoyens acteurs créateurs, mouvements citoyens et associations (qui travaillent pour faire émerger les nouvelles formes d’économie : économie des proximités, économie sociale et solidaire, économie circulaire, économie des liens et du don), chefs d’entreprises conscients de leur responsabilité sociale et environnementale (RSE), fonctionnaires soucieux de développer de nouvelles missions d’intérêt général, et élus conscients de leur rôle d’animateurs facilitateurs développeurs, partout donc nous allons œuvrer pour faire émerger des milliers de petits groupes projets de citoyens acteurs créateurs.

NotreDemocratieEstEnDifficulteFaisonsEmer (Libre expression)
créée le 05.05.2017 à 22:58, mise à jour le 06.05.2017 à 10:22.
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Quelques soirées avec Nuit Debout : ce que nous avons vu

Chapeau : Par le collectif du Rhône
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Billet :

Ce que nous avons vu à Nuit Debout est loin, très loin des images de violence et des discours politiciens dégradants qui insultent l'intelligence de notre jeunesse. Nous avons été impressionnés par la grande diversité de personnages, de thèmes, d'idées, d'expériences, de parcours, de sensibilités qui se trouvent rassemblés place Guichard pour créer un espace de débat, d'échange, de Fraternité.

Nous avons été impressionnés par l'énergie créative qui parvient à organiser des repas gratuits pour tous chaque soir, une Université populaire quotidienne ouverte à tous les sujets, la gestion des assemblées générales, la liberté des prises de paroles, la richesse des groupes de débats, l'accueil des nouveaux arrivants, l'archivage des comptes rendus. Impressionnés !

De ce chaos intellectuel émerge une réalité démocratique inédite, incarnée par des jeunes souvent épuisés, debout la nuit et debout le jour (étudiants, jeunes travailleurs, demandeurs d'emplois, associatifs), par des sans-abris qui veillent à la sécurité et à la propreté, transformés en gardiens attentifs du lieu Nuit Debout Lyon. Une réalité incarnée également par des forces de l'ordre et des riverains plutôt bienveillants qui endurent régulièrement des situations difficiles et les dérives d'individus alcoolisés ou malintentionnés.

Cette réalité démocratique exprime une intense volonté de vivre libre, de choisir sa manière d’être, et de peser sur le devenir de la société. Actuellement elle se tient Debout à Lyon, la Nuit.

QuelquesSoireesAvecNuitDeboutCeQueNous (Libre expression), écrite par PacteCivique
créée le 24.05.2016 à 16:04, mise à jour le 07.07.2016 à 18:02.
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Questions pour un ... Macron

Chapeau :
Libre propos de Pierre Guilhaume, relatant quelques impressions recueillies au cours du meeting d'Emmanuel Macron, à Lyon le 4 février.
Billet :

Lyon, le 5 février.

J’étais hier au gigantesque meeting d’Emmanuel Macron, au Palais des sports de Lyon. Je voudrais tout d’abord, un peu d’autocongratulation ne faisant jamais de mal, souligner la bravitude que représente une telle participation : pas moins de 2 heures de queue, heureusement sous un ciel clément, avant d’atteindre une place assise à l’intérieur du bâtiment, privilège réservé, si mes informations sont exactes, à un peu plus de la moitié des participants. Bravo à ceux qui, moins chanceux ou moins en avance, ont dû se contenter de l’écran géant placé à l’entrée du Palais des sports.

Deux bonnes heures de discours, émaillées, toutes les trois phrases, de cris endiablés de l’assistance, « Macron président », « On va gagner » et autres slogans stimulants, accompagnés d’une chorégraphie classique, olas et mouvements de drapeaux, battements de mains, et, pire, de pieds (qui ont le don d’angoisser l’ancien ingénieur que je suis, plusieurs fois confronté à des phénomènes menaçants de résistance des structures métalliques). Cette ferveur populaire indescriptible m’a finalement découragé de prendre des notes. Pardon d’avance pour certaines approximations dans la suite de mon propos !

Sur les discours introductifs, et en particulier celui du Premier des Lyonnais, au contenu proche de zéro, mieux vaut passer rapidement. Citons un clip touchant, du champion lui-même, enjoignant ses supportères de présenter leur candidature aux éliminatoires pour les législatives, après en avoir discuté en famille … plein de réalisme et de bienveillance. Les candidates ne représentent en effet, à ce jour, que 15% des volontaires. Appel appuyé par une déléguée de l’Ouest de la France au verbe haut et enthousiaste !

Alors arriva le champion lui-même, sur fond d’une musique excellemment choisie, obstinée et envoûtante, serrant des dizaines de mains sur son passage, bien dans sa peau, bien dans son rôle (rapidement assimilé !)

Passons au discours lui-même, prononcé, lorsque la salle lui en laissait le loisir, avec aisance et professionnalisme, une voix chaleureuse, un visage expressif retransmis en gros plan sur de multiples écrans,  de la belle ouvrage ! Le discours fut structuré de manière simple autour des trois valeurs républicaines, longuement et successivement développées.

Les valeurs

Reconnaissons tout d’abord qu’il n’est pas très courant de s’appuyer sur des valeurs pour structurer son propos, de prendre le temps d’expliquer les raisons qu’on a d’y adhérer, plutôt que de passer en revue les thématiques habituelles, en commençant bien sûr par l’économie, pour terminer, à toute vitesse, s’il y a encore le temps, par l’Europe et l’international.

Remarquable aussi, cette manière de s’engager sur la mise en œuvre de projets, mettant en œuvre des valeurs, plutôt que de décliner un catalogue de mesures numérotées, ce qui, il est vrai, simplifierait grandement la tâche du contrôle citoyen a posteriori : « la 15, oui, tenue ; la 22 partiellement, la 31 pas du tout ! » On ne peut pas tout avoir !

La liberté fut plus longuement développée que les deux autres valeurs, mais on ne peut pas dire que la fraternité fut négligée, déployée à travers de nombreuses problématiques, telles que le sort des territoires enclavés, l’accès à la culture, la laïcité, la lutte contre les discriminations …

Si on essaye, en bon pratiquant, de passer les différents engagements énoncés au crible des quatre valeurs cardinales du Pacte civique, on arrive rapidement à un constat clair :

  • ·    Créativité, oui, ô combien ! Pour les jeunes, les chercheurs, les demandeurs d’emploi, les artistes, une meilleure répartition des rôles entre femmes et hommes, etc.
  • ·      Sobriété, non, ou si peu ! Nous y reviendrons.
  • ·    Justice, oui ! Une justice concrète (fiscalité, salaires, logement, éducation, emploi), beaucoup plus que l’instauration de nouveaux droits.
  • ·     Fraternité, oui, vraiment oui ! Le « vivre ensemble », développé sous de nombreux aspects.

Les grandes thématiques

Une première approche consiste, en tenant toujours ferme le gouvernail pacteciviquien, à regarder comment sont traitées les « priorités incontournables » de notre livre.

  • ·    L’Europe : elle est abordée sous un angle très culturel, presque sentimental, à partir de l’histoire, de la recherche de la paix. La salle approuve d’ailleurs bruyamment, ajoutant à ses slogans interminablement répétés « Europe, Europe ! ». L’engagement porte plus sur une attitude, faite de fidélité et de loyauté à l’égard de l’Union, que sur des projets, ce qu’on peut regretter. Quid de l’Europe sociale, de la zone euro, de la coordination des politiques économiques, de la participation citoyenne … ?
  • ·     Les migrants : profession de foi peu détaillée, mais claire sur les valeurs à déployer, sur le rejet du repli sur soi, sur la capacité de la France à développer une attitude plus accueillante.
  • ·    Le travail et l’emploi : prestation intéressante sur la créativité à développer, l’accompagnement des initiatives des demandeurs d’emploi, une sécurité sociale professionnelle ouverte à tous les statuts, le rattachement des travailleurs indépendants au régime général ; une ode au travail, à la négociation dans l’entreprise, et une critique ferme du revenu d’existence.
  • ·  La transition énergétique : le sujet est abordé principalement sous l’angle de l’investissement nécessaire, privé et public, très peu sous celui des changements de comportement individuels.

Il reste à aborder les creux du discours, ce qu’il ne dit pas, ou ce qu’il évoque brièvement, au coin d’une subordonnée relative, creux qui sont tout aussi révélateurs et intéressants que les affirmations puissamment déclamées.

L’équation budgétaire

Un impératif est clairement énoncé, celui de respecter les engagements de la France vis-à-vis de l’Union européenne, en matière de déficit et de dette publics. J’avoue que cela me rassure plutôt, tant il est vrai que la finance internationale ne nous fera pas de cadeau si ces éléments ne sont pas maitrisés.

En même temps, même s’il est prévu de les déployer sur un temps long (en général, le quinquennat), les orientations annoncées, trop imprécises pour être chiffrées (mais doit-on s’en plaindre ?), laissent entrevoir des besoins financiers importants : augmentation du nombre d’instituteurs (+ revalorisation salariale pour ceux qui travaillent dans les ZEP), de policiers, de chercheurs ; accroissement du budget militaire ; implication de l’Etat dans le désenclavement des territoires défavorisés ; investissement public dans les énergies renouvelables, le logement, etc.

Alors, que propose notre champion ? Rien d’explicite, hélas ! Si les projets en faveur de l’innovation et de la compétitivité des entreprises sont omniprésents, on ne nous affirme pas - heureusement ! - que la croissance induite permettra, séance tenante, de financer tous les projets. Qui le croirait ?

Ce qui est probablement sous-entendu, et que confirme la lecture de son livre, c’est que, bien sûr, tout ne sera pas fait en même temps, et qu’il y aura lieu de procéder régulièrement à des arbitrages, ce qui veut bien dire que certains projets attendront, et que d’autres, si les circonstances économiques ne sont pas favorables, seront repoussés bien au-delà du quinquennat.

Cela n’est pas choquant en soi, ce qui l’est, c’est de ne pas le dire ! Pourquoi, devant 14 000 citoyens et la presse réunie au grand complet, ne pas l’affirmer clairement ? Pourquoi laisser croire que tout ce qui est annoncé sera exécuté ? Notre champion compte-t-il être élu en promettant des lendemains qui chantent, ou en parlant un langage de vérité et de responsabilité, incluant la nécessaire sobriété des comportements individuels et collectifs ?    

La démocratie

C’est le grand absent du discours ! Idem pour les institutions !

Une option est clairement affichée, c’est le renforcement du rôle de l’Etat : Etat protecteur, Etat régulateur, Etat arbitre, et d’une certaine manière, Etat visionnaire. Nous ne sommes pas du tout, contrairement à ce qu’affirment certains, dans le registre du libéralisme laisser-faire.

Par ailleurs, la méthode innovante qui a prévalu dans la constitution du mouvement En Marche (qui rappelle un peu l’initiative Désir d’avenir de Ségolène Royal en 2006) indique bien une intention de faire appel à l’intelligence citoyenne. Mais qu’en sera-t-il au-delà de mai 2017 ?

Enfin, les objectifs fixés pour la constitution des candidatures aux législatives (50% de femmes ; 50% de citoyens n’ayant jamais exercé ce type de mandat) indiquent une volonté de dé-professionnaliser et d’améliorer la représentation nationale, pour qu’elle colle mieux à la société réelle. C’est un progrès important. Mais suffit-il d’améliorer notre démocratie représentative pour que le système politique réponde aux aspirations des citoyens ?

Pour ne pas décevoir l’espérance qu’il soulève, Emmanuel Macron a, dans un laps de temps extrêmement court, deux tâches extrêmement complexes à accomplir :

  • ·     jeter les bases d’une mutation démocratique effective, en définissant la manière dont il entend gouverner et engager (en prenant le temps qu’il faudra) l’indispensable réforme des institutions ; ce qui l’oblige en particulier à se démarquer clairement de la posture d’homme providentiel qu’il incarne, sans doute à son corps défendant, dans ses meetings ;
  • ·     former sur des bases nouvelles un parti politique, préfiguré par En Marche, adapté à notre siècle.

Sacré défi pour un champion !

QuestionsPourUnMacron5 (Libre expression), écrite par PacteCivique
créée le 10.02.2017 à 17:23, mise à jour le 10.02.2017 à 17:23.